GUY CARLIER dans le Blog ... Par Florine & Oulashe

Bienvenue sur le blog (toujours!) non-officiel de Guy Carlier! Le blog qui traîte de l'actu. de Guy Carlier : radio, télé, presse, édition & spectacle : TOUT sur "LITTLE BIG GUY " on line ! Cf le site : http://perso.wanadoo.fr/guy.carlier/

06 janvier 2008

{213} Guy Carlier sur Rouge Fm face à Ivan Fresard - archives

Guy Carlier
Vidéo envoyée par fresard

Guy Carlier répond à Ivan Fresard sur Rouge FM

Posté par oulashe à 18:20 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


03 janvier 2008

{212} "Comment as-tu pu Guy ? " par Didier Porte

Didier_Porte_FDRExtrait de la Chronique de Didier Porte adressée à Guy Carlier lors de sa venue au "Fou du roi" le 3 janvier 2008

***


" Mon cher GUY,

COMMENT AS-TU PU NOUS FAIRE CA ? A nous ? Toi, nous abandonner pour aller sur RTL, la station de Philippe Bouvard et de Julien Courbet ?! Vous avez bien entendu : "Julien Courbet " ... Vous savez cet animateur au sourire si rayonnant de sincérité qui pourrait vendre des bigoudis au prince Albert ou un abonnement à Playboy à Madame de Fontenay.

Je le précise aux auditeurs de RTL qui t'auraient accompagné ce matin, mon cher Guy :  il ne faut pas confondre Julien Courbet avec Gustave Courbet , l'artiste. Gustave a peint le bassin dénudé d'une femme en l'intitulant :" L'origine du monde ", alors que Julien, pour peu qu'il ait un minimum d'honnêteté  intellectuelle, aurait  du le peindre vu de dos et l'intituler "Auto-portrait".

Comment as-tu pu Guy ? Tu ne peux pas ignorer que RTL est la propriété du Groupe ***, des Allemands Guy ! Des Allemands !! Tu as visité les grands cimetières qui longent les plages du Débarquement ? Et la région de Verdun ? Tu as visité la région de Verdun ?! Et c'est tout l'effet que ça te fait ?!  (...) (...)

Tu as vu l'état du crâne de Jean-Pierre Coffe ?

Et bien, dis-toi que c'est ce qui arrive à ceux qui ont bossé avec des Allemands à RTL !

Guy ! Guy ! GUY ! Pourquoi as-tu fais ça à ton fidèle mentor Stéphane Bern ?! Dont le coeur saigne depuis l'annonce de ta privatisation. Tu sais ce qu'il a dit hier, lors du passage d'antenne avec Philippe Bertrand ? Quand ce dernier lui demandait ce qu'il comptait faire avec Clovis Cornillac ce matin, Stéphane a répondu : "On va s'embrasser sous l'gui !" Et oui ! Et oui ! La douleur l'égare, notre Stéphane. Depuis que tu es parti, il est malheureux comme les pierres. Quand je vous regarde tous les deux face à face,(...) j'ai le sentiment d'avoir Miss Réunion et Madame de Fontenay en face de moi. Toute chose égale par ailleurs ! (...)

A part ça, Monsieur Carlier, je tiens à vous féliciter pour le tour que prend votre carrière : vous travaillez pour les Allemands, vous avez épousé une citoyenne helvétique et dieu sait, que le bon air des montagnes  suisses est bénéfique pour les droits d'auteur ... et pour couronner le tableau, vous écrivez des bouquins à la gloire de l'artiste préféré du Président de la République ! Vous voulez que je vous dise ?! Tout cela va se terminer sous la tente de K., bras dessus, bras dessous avec Barbelivien ! Adieu Monsieur !"

Source : Chronique de Didier Porte au "Fou du roi" : France Inter le 03/01/08

source photo : www.bebbeesworld.blogspot.com

liens :

www.didierporte.eu

http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/fouduroi/

www.rtl.fr

Posté par Florina à 23:38 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

[211] "Quelque chose de Guy" ...

Quelque chose de Guy

7 décembre 2007 - Joël Jenzer

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LIVRE Dans le roman «Quelque chose de Johnny», Guy Carlier imagine que l'idole Johnny Hallyday meurt. Il en profite pour dresser un portrait peu glorieux des célébrités. Entretien

Pour Guy Carlier, Johnny Hallyday est plus qu'une simple icône: durant son enfance, l'écrivain-chroniqueur a été porté par le chanteur, qui l'a (indirectement) aidé à supporter des heures douloureuses. Alors, quand, quarante-cinq ans après avoir reçu son premier disque de Johnny, l'écrivain imagine que l'idole est morte, ça donne «Quelque chose de Johnny», un roman qui montre l'admiration de Carlier pour le chanteur, pour lequel il a d'ailleurs écrit les paroles de la chanson «Ce qui ne tue pas nous rend plus forts».

Fidèle à ses manières, Guy Carlier profite du livre pour dresser des portraits peu glorieux de people qui gravitent autour de Johnny: à commencer par le producteur Jean-Claude Camus, qui organise les obsèques sous forme de caravane publicitaire. Sardou, Pagny, Drucker, Sarkozy, Barbelivien, Arthur et compagnie en prennent aussi pour leur grade.

Johnny Hallyday est un personnage qui vous fascine?
Un jour, dans un restaurant, un couple recevait le chef de service de l'homme, ils sentaient que la conversation tombait un peu, et la femme a dit: «Raconte le jour où tu as rencontré Johnny!» Et le type a raconté tout ça en se faisant mousser, en faisant passer Johnny pour un con, etc. Et je me suis rendu compte qu'en fait tous les instants ordinaires de la vie de Johnny sont des instants extraordinaires des gens qui le croisent. Moi le premier: je l'avais rencontré une fois dans un cinéma, je le raconte dans le livre: cette anecdote, je l'ai embellie, enjolivée, magnifiée au cours des mois et des années... Ce qui me fascine, c'est que tout le monde l'a fait passer pour un con et qu'il est toujours là, malgré tout. Et je pense que c'est malgré lui. Ce type-là, on dit souvent qu'il a une présence animale, etc. Il a quelque chose dont il n'est pas maître, quelque chose de physique, du magnétisme, de l'ordre de l'indicible... Il y a très peu de gens qui sont comme ça. Johnny peut chanter, danser, dire des conneries, vendre des lunettes, aller à Gstaad, il sera toujours là!

On vous reproche souvent d'attaquer toujours les mêmes personnes, et des cibles faciles...
On me reproche aussi l'inverse, c'est incroyable! Dans un article terrible dans «Voici», Yann Moix (c'est d'autant plus violent quand les gens ont du style) me reprochait d'être une girouette, d'attaquer les uns, puis les autres, etc. Je trouve ce procédé honteux de m'attaquer là-dessus, à partir du moment où c'est ce dont je suis le plus fier: quand vous faites des chroniques sur l'actu à France Inter, si vous taillez Sarkozy un jour, la moindre des politesses, c'est de ne pas laisser transparaître vos idées, et, le lendemain, de faire l'inverse. Et je me suis fait une fierté de ne pas céder à la tentation fasciste du micro, de ne jamais régler mes comptes.

Mais vous avez quand même vos têtes de Turc...
C'est vrai qu'à une époque, j'avais trouvé des têtes de Turc, comme Julien Lepers, ça me faisait rire. Et un jour, j'ai appris que ce garçon en souffrait vraiment, que, pour lui, c'était de l'acharnement... Quand vous pensez que son émission est enregistrée, et que, donc, on coupe les grosses conneries, et que, malgré tout, vous avez de quoi faire une chronique chaque jour... Evidemment, à la fin, c'était une facilité. Mais c'est vrai qu'à France Inter - ça, c'est un reproche que je me fais -, qui a un côté un peu militant, comme «Télérama», j'étais devenu une sorte de José Bové du PAF. Et ça, ça ne m'amusait pas du tout, car j'étais juste là pour chambrer, je ne me sentais investi d'aucune mission.

Vous ne regrettez pas d'avoir arrêté votre collaboration avec Marc-Olivier Fogiel à la télé?
Il se trouve que j'avais une vraie relation affective avec Marco: j'ai refusé plein de choses, je ne voulais pas aller à la télé... J'ai accepté avec Marco, simplement parce qu'il m'a dit: «Je veux une chronique écrite dont on parle à la machine le lundi matin.» Je ne regrette pas, dans la mesure où mes rapports avec Marco ont été magnifiques sur le plan personnel - le meilleur moment de l'émission, c'était l'étreinte qu'on échangeait avant de rentrer sur le plateau. Après, ce que Marco appelait «le coeur du réacteur», c'est quelque chose qui m'a déplu. J'étais là pour jouer ce rôle de snipper - un mot terrible: je pensais que j'étais là pour une chronique, et le lundi matin, les journaux m'appelaient pour me parler de l'altercation de la veille avec Elizabeth Teissier... Voilà pourquoi je ne l'ai pas suivi sur M6.

«Quelque chose de Johnny», Editions Plon. 37 francs

couv

source : www.lenouvelliste.ch

Posté par Florina à 19:39 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 janvier 2008

[210] Guy Carlier au Fou du roi chez Stéphane Bern le 3 janvier 2008 !

Guy_Carlier_12_mars_2007RADIO : On revient toujours à ses premières amours ...

Guy Carlier sera à nouveau sur France Inter pour une p'tite visite au "Fou du roi ...  "

LE MERCREDI 03 janvier 2008 dès 11h05 !

C'est L' essentiel ... !

Posté par Florina à 17:52 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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